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mercredi 27 mars 2024

Scapy expose au L.A.C. !

Venez nombreux
du 27 mars au 24 avril 2024 !
Scapy, Paréidolie, 32 x 41 cm., 2020.
Sources :
Site internet de l'artiste.

dimanche 15 novembre 2020

Pierre REB au L.A.C. !

Pierre REB expose au L.A.C. 
du 18 novembre 2020 au 13 janvier 2021.

Dès qu’il a été en âge de tenir un crayon, Pierre REB s’est mis à gribouiller, peinturlurer, fabriquer, colorer, esquisser, taguer… Tout ce qui lui tombe sous la main.

Il a plongé tête la première dans le graffiti, puis en suivant naturellement des études en graphisme aux Beaux-Arts, il les termine finalement avec le diplôme d’architecte. En parallèle il s’exprimait dans un parcours plus personnel en peignant illégalement sur les réseaux urbains des villes et en exposant ses premières toiles.
La recherche d’évolution plastique reste elle constante et s’exprime dans un travail aussi conceptuel qu’esthétique où l’on entrevoit la singularité de son style.
Les formes reconnaissables s’entremêlent, saturent l’espace en se mélangeant à des références cachées. Le monde réel n’existe qu’à travers notre perception, qui fera mûrir de nouvelles idées et interprétations. On ne dévoile pas tout, sans patience et curiosité on ne découvrira que peu de choses.

dimanche 21 juin 2020

Akiko et Masako TAKADA

Akiko & Masako TAKADA
Pill Boots, capsule médicinale, 1 x 0,6 x 1,5 cm, 2007 ;
Pill Cup, capsule médicinale, 0,8 x 0,5 x 0,6 cm, 2007 ;

Shopping Bag, emballage de chewing-gum, 2,3 x 1 x 3,4 cm, 2008 ;
 Sugar Chair, sucre en cube, 1 x 1,5 x 1,5 cm, 2006 ;

Ces artistes japonaises jumelles, nées en 1978, travaillent avec poésie et humour des matériaux très banals, qui ont en commun la fragilité et, pour la plupart, la propriété de déliquescence (capsule de gélule à base de gélatine, sucre, savon). Paradoxalement, ces minuscules objets demandent au visiteur un temps certain d'observation soutenue, alors que le regard embrassera volontiers plus rapidement une œuvre plus imposante.

dimanche 22 novembre 2015

Gustave COURBET, Le désespéré, 1841.

CARTEL :
Nom de l'artiste : Gustave Courbet
Titre de l'oeuvre : Le désespéré 
Date de réalisation : 1841
Technique : Huile sur toile
Dimension : 45 cm x 54 cm
Lieu d'exposition : Collection particulière.

PETITE BIOGRAPHIE de l’artiste :

Gustave Courbet (1819 - 1877) est né à Ornans en 1819 de parents agriculteurs. Il fit des études d'art à Ornans puis à Besançon, mais n'était pas considéré comme très doué. Il part à Paris à vingt ans afin de suivre des études de droit : c'est là qu'il découvre réellement le monde de la peinture, grâce à des visites aux grands musées parisiens. Les premières œuvres de Gustave Courbet datent de 1841, et étaient essentiellement des autoportraits, exposés à Paris. Mais les premiers vrais chefs d'oeuvre du peintre ont été réalisés à Ornans, où Gustave Courbet revient en 1849. C'est en effet dans sa ville natale que son style réaliste se développe, inspiré par la vie rurale de la campagne franc-comtoise. Gustave Courbet devint le chef de file du courant réaliste. Le but de ce mouvement était d’évoquer la réalité sans idéalisation, d’aborder les thématiques politiques et sociales et de produire de l'art vivant. Son réalisme a fait scandale.

POUR GUIDER LE REGARD :

1. Quel sentiment semble ressentir le peintre dans cet autoportrait ?
Effroi, terreur tout autant que désespoir.

2. Se regarde-t-il dans un miroir ou regarde-t-il le spectateur ? 
À moins qu’il ne soit le témoin d’autre chose encore… Cette question permet d’introduire la notion de « théâtralité » qui semble se dégager de l’oeuvre (comédie intime ou mise en scène publique de soi).

3. Comment le visage est-il placé sur la toile ? Quelles autres parties du corps sont mises en avant ? Est-ce une pose naturelle ? 
Le visage est parfaitement centré sur la toile, encadré par les mains et le coude. La pose paraît volontairement appuyée.

4. Quelle figure géométrique semble structurer la composition ? Qu’est-ce qui vient adoucir cet effet géométrique ? 
La composition triangulaire est adoucie par la pose des mains et l’arrondi du coude.

5. D’où vient la lumière ? Est-elle douce ? Quel effet provoque-t-elle ? 
La lumière est très violente, face au visage. Les effets de lumière sont particulièrement contrastés, comme le montrent les ombres marquées sur le visage et dans les plis des vêtements.

6. Comment sont peints les vêtements ? En quoi est-ce une peinture virtuose ? 
Ce tableau est peint alors que Gustave Courbet cherche à placer ses toiles dans des expositions qui pourront lui apporter de la reconnaissance. Le réalisme du visage et le travail sur les plis des vêtements constituent une marque de la virtuosité technique du peintre.

7. D’après vous, le sentiment exprimé par ce visage est-il sincère ou est-ce une simple « tête d’expression » ?
Les yeux écarquillés, les narines dilatées, la bouche entrouverte, Gustave Courbet semble vouloir s'avancer en direction du spectateur, se rapprocher de lui, le prendre à témoin, l'attirer dans ses désespoirs. Il nous regarde, mais n'a pas vraiment l'air de nous voir. C'est à lui-même qu'il s'en prend, en s'arrachant les cheveux. Il ne représente pas sa personne ou son individualité, mais son acte, son élan.
L'éclairage est fait pour donner l'impression que le personnage pousse vers l'avant. Toute distance semble être abolie entre l'image et la surface du tableau, et aussi entre le modèle et le spectateur.
Gustave Courbet ne cherche pas à nous faire connaître sa personnalité (comme le faisaient Rembrandt ou Van Gogh), ce n'est pas son état émotionnel qu'il tient à exprimer. Ses autoportraits sont une scène de théâtre, et il est un comédien. Il surjoue son personnage. C’est presque comme s’il se scrutait dans un miroir pour vérifier qu’il adopte la bonne attitude.
Gustave Courbet aimait surtout jouer avec son image.

Dans toutes les œuvres où il se représente, il n’est pas : il pose !

mercredi 15 octobre 2014

Keith Haring

L'artiste américain est considéré comme une figure de proue de l'art urbain. 
C'était l'un des grands noms de la peinture contemporaine. Keith HARING est mort en 1990 à l'âge de 31 ans seulement, mais a profondément marqué l'art de ces dernières décennies. Rendu célèbre par ses graffitis et ses tags, Keith HARING est intimement lié au New York des années 1980, baigné par le Pop Art. Dans la Grande Pomme (New York), il y découvre la culture alternative de cette époque qui, hors des galeries et des musées, développe son expression sur des territoires inexplorés comme la rue ou le métro. Il sera un des plus fameux représentants du Street art.
Retrospect
Keith HARING, Retrospect, 1989.










Originaire de Pittsburgh, il entreprend sa formation à l'école des Arts visuels de New York. Il s'essaie à de multiples disciplines telles que le collage et la peinture et explore tous les recoins qu'offre le monde de l'art.
Soucieux de toucher un large public, Keith HARING commence à dessiner à la craie blanche sur des panneaux publicitaires noirs du métro de New York. Il exécute plusieurs milliers de ces dessins, aux lignes énergiques qui deviendront sa marque de fabrique.
La "patte" Haring c'est la répétition infinie de formes synthétiques soulignées de noir avec des couleurs vives, souvent porteur d'un message engagé. Dans son monde se côtoient bébés, dauphins et silhouettes androgynes, dans des thématiques qui évoquent sexualité, pulsion de mort et soif de vie.
Shafrazi Gallery
Keith HARING, Galerie Tony Shafrazi, New York, 1982.
À New York il rencontre des artistes de la vie underground new-yorkaise tels que Jean-Michel BASQUIAT et Andy WARHOL avec qui il devient ami, et participe à des expositions au Club 57, qui devient le lieu fétiche de l'élite avant-gardiste.
Sources : 
http://www.lefigaro.fr/culture/2012/05/04/03004-20120504ARTFIG00549-keith-haring-de-la-rue-nait-l-art.php
http://creative.arte.tv/fr/series/keith-haring-message
http://www.le-pop-art.com/
http://basquiat.com/
http://www.le-pop-art.com/andy-warhol-pop-art.html

mercredi 1 octobre 2014

Vik Muniz... l'illusionniste !

"J’ai passé toute mon adolescence au Brésil pendant la dictature militaire, et, là-bas, à cette période, nous n’avions bien sûr presque pas de livres. Je me souviens d’être allé à la bibliothèque publique où il y avait de très vieux livres dont les couleurs étaient passées. À l’école, je me souviens par contre d’avoir vu de très beaux ouvrages qui venaient des Etats-Unis ou d’Europe. La première fois que j’ai vu un gros livre sur l’Impressionnisme, ce qui m’a frappé d’abord, c’est Monet et Cézanne…[…]
Je n’étais pas très à l’aise avec la couleur. J’ai toujours été un dessinateur, pas un peintre. Parce que dessiner avec une couleur, ça va. Deux couleurs c’est déjà un problème. Trois couleurs, on a au mieux un Mondrian… au pire une catastrophe. Et quatre, cinq, six, là ; il faut être né 
avec une certaine aptitude visuelle, intellectuelle aussi. Par exemple, quand je regarde Raphaël, L’Ecole d’Athènes, au Vatican, j’ai presque mal à la tête. Comment a-t-il fait ça? […]"
Vik Muniz, entretien avec Eric Mézil pour le catalogue de l’exposition Il faut rendre à Cézanne, Aix-en-Provence, Avignon, 2006-2007.
"Vik MUNIZ est un manipulateur d'image. Dans sa série Pictures of Magazine 2, il recompose des tableaux célèbres à l'identique à partir de morceaux de papiers déchirés. L'étape ultime consistant à mémoriser ce travail via la photographie.

L'étonnement est la première impression suscitée par la vision de ces grandes photographies qui, lorsqu'on les parcourt à une certaine distance, nous donnent à voir des peintures célèbres, de Manet, Van Gogh, Cézanne, Mary Cassatt ou Le Caravage.


Ce sont des reproductions mais d'un genre un peu particulier puisque Vik MUNIZ les a fabriquées à l'aide de papiers découpés provenant de journaux, de publicités, de bandes dessinées ou de livres. En se rapprochant de l'œuvre, on peut alors distinguer clairement ici une voiture, un visage, une fleur, des lettres ou même des mots. Ce morcellement et ces images dans l'Image déclenchent une mise en abîme de la perception visuelle, soulignant le caractère illusoire de toute représentation qui repose sur l'agencement de formes et de valeurs colorées, mais aussi sur la mémoire de notre culture visuelle.

Passé maître dans cet exercice de reproduction des icônes de l'histoire de l'art ou des photographies de reportage de presse, l'artiste illusionniste utilise les matériaux les plus divers pour reproduire formes et couleurs du motif. Depuis plus de vingt ans, il travaille ainsi par séries autour d'un médium particulier comme la terre, le sucre, la confiture, le ketchup, le fil de fer, la corde, le chocolat, les pièces de puzzle, la poussière ou même les excréments.
C'est ainsi qu'avec humour, il simule et crée une illusion qui trouble notre perception et nous fait croire à une chose qui n'est pas seulement ce qu'elle semble être mais aussi autre chose. [...]


Cliquer pour Agrandir l'image



Mais il subsiste une frustration : Vik MUNIZ met au centre de l'œuvre le matériau constitutif de l'image et pourtant, la matière est absente, mise à distance par la prise de vue. Et ce d'autant plus que ces grandes photographies au tirage parfait sont elles-mêmes encadrées et mises sous verre. 

S'il se fait sculpteur d'images à partir de matières premières insolites, leur capture photographique ne donne à voir qu'une reproduction de l'aboutissement de ce processus. Même si l'on sait que la plupart de ces matériaux ne peuvent se conserver, on se prend à regretter d'être ainsi totalement coupés de cet acte de transformation et de sa matérialité, car là réside une grande part de la jubilation et l'intérêt de son art."




"Dans tous les traités de peinture, de Vasari, de Léonard de Vinci, le peintre se plaint toujours de la couleur. La couleur est toujours différente de ce qu’elle va être. Avec la photographie, je peux faire des images avec des pigments purs et les photographier, sans le médium."                  Vik Muniz.

Découvrez-le davantage sur son site officiel : http://vikmuniz.net/
Sources : 

mercredi 24 septembre 2014

"L'esquisse d'une vie" - S.D.G Photographie

Sébastien Del Grosso nous raconte...

"Depuis mon enfance, le dessin a toujours été une passion, mais lorsque j'ai découvert la photographie, j'ai pensé que l'association de ces deux passions pourrait me permettre de laisser libre court à mon imagination.

Dans cette série L'esquisse d'une vie, j'ai voulu illustrer ma vie, comme si mes croquis avaient donné naissance à chacun de ses actes ; soit par l'intervention de personnes qui me sont proches (comme, par exemple, dans Sketch your mentor avec l'intervention de ma grand-mère qui m'a appris le dessin), ou encore des événements qui on été importants pour moi (comme dans Sketch the life avec la naissance de ma fille Cataleya), mais également avec des choses un peu plus humoristiques (dans Catch and Sketch, par exemple, avec l'intervention de mon ami Cal Redback, mais aussi dans Sketch's fight avec un combat de deux artistes avec chacun sa technique)."

"J'ai souhaité également faire figurer dans cette série ma grand-mère, qui m'a appris le dessin lorsque j'étais petit. Je la voyais dessiner, je voulais en faire autant, et j'ai piqué des colères pendant des années, n'arrivant pas à son niveau. Aujourd'hui, c'est un peu un hommage et un remerciement que je lui fais [...]."

"J’avais depuis quelques temps l’idée de réaliser une image qui viendrait s’ajouter à ma série L’esquisse d’une vie, et qui permettrait de voir un combat de deux artistes avec chacun sa technique. 
C’est à Ben Heine que j’ai proposé cette idée et, ce travail en commun a été très enrichissant. Le personnage de Ben, à droite, à été travaillé avec la même technique que mes précédentes images de la série (tutoriel ici), et mon personnage, à gauche a été travaillé avec la technique de Ben.[...]"
"J’espère que vous apprécierez cette [...] image qui m'a pris pas mal de temps, et qui doit être à ce jour, la plus complexe de la série.
Ici, le personnage central voit sa partie réelle (la photographie) s’effacer, comme volée par ses esquisses, pour ne plus devenir qu’une esquisse à son tour, à l’inverse de ses créations qui elles, cherchent à prendre vie.

Cette image est inspirée du travail de Veri Apriyatno
[...] j’ai voulu y apporter ma propre vision."

Merci à Sébastien Del Grosso pour son accord et sa collaboration.

Tutoriel pour faire comme Sébastien Del Grosso : http://iso.500px.com/selfportrait-sketch-photo-tutorial/
Pour en savoir + sur cet artiste :

mercredi 17 septembre 2014

Nicolas Schneider expose au CEEAC

L’exposition « Purple rain » présentée par Nicolas SCHNEIDER reviendra sur les recherches menées en 2013 à Istanbul (Turquie) et Tbilissi (Géorgie) et pour lesquelles il a bénéficié du programme de soutien individuel.
Le VERNISSAGE de l’exposition « PURPLE RAIN » aura lieu jeudi 18 septembre 2014 à partir de 18h30 au CEAAC.

CEAAC, Centre européen d’actions artistiques contemporaines

Ouvert au public du mercredi au dimanche de 14h à 18h.

7 rue de l’abreuvoir, 67000 Strasbourg

+33(0)3 88 25 69 70  /  
international@ceaac.org

> Joséphine Kaeppelin & Mickaël Roy – 

Suite à une résidence de travail à Francfort en 2013 organisée conjointement par le CEAAC et le service culturel de la ville de Francfort, Joséphine Kaeppelin investit l’Espace international. Elle montrera à cette occasion une sélection de travaux récents. 

Elle s’associe à Mickaël Roy, curateur indépendant, pour dialoguer et travailler sur l’élaboration de l’exposition. Cette collaboration est l’occasion pour l’un et pour l’autre de travailler sur la notion de médiation.

mercredi 10 septembre 2014

Bruce Wayne et les astronautes de l'ISS...

Aujourd’hui, je vous présente une vidéo d’images que nous ne verrons certainement jamais de nos propres yeux. Ces photographies prises par les astronautes à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS), véritable balcon de l’espace, ont été compilées par le photographe Bruce Wayne pour créer cette incroyable séquence.

Classées par couleur, ralentis, stabilisées, respectées, ces images ont ensuite été convertis en HD à 24 images/seconde, nous offrant une vue imprenable sur cet « oasis fragile », comme l’ont habillement nommé ses observateurs en orbite.


mercredi 3 septembre 2014

Récup'Art avec Mary Ellen CROTEAU.

Oubliez les pinceaux, la peinture, les stylos ou même le design et découvrez un incroyable moyen de faire de l’art. 

Mary Ellen CROTEAU est tombée par hasard sur des objets inattendus qu’elle a su transformer en créations artistiques.

En réutilisant des bouchons de bouteilles en plastique, elle a réalisé un autoportrait. 
Patience et créativité ont été nécessaires à l'artiste pour achever son oeuvre. 

Mary Ellen CROTEAU a réuni des bouchons de couleurs et de taille différentes, qu’elle a utilisé tels quels en les plaçant chacun à l’endroit idéal. En superposant les bouchons, elle est parvenue à créer des dégradés et des ombres, elle a su aussi restituer l'impression de volume et les nuances d’un portrait peint.
Mary Ellen CROTEAU, CLOSE, 2011.

mercredi 27 août 2014

Liu BOLIN, le caméléon...

Le caméléon est doté de cette capacité extraordinaire qui lui permet de changer de couleur de manière à passer incognito (il se camoufle !) et ainsi, se préserver de l’offensive des prédateurs.

L'artiste chinois Liu BOLIN, certainement très envieux de cette faculté propre à la famille des caméléons a décidé de transposer à sa manière cette faculté animale à l'homme dans une série qu'il appelle L'homme invisible ou Caché dans la ville. 
Son travail artistique consiste à disparaître dans ses propres photographies par un travail de camouflage d'une incroyable minutie. L'idée est née dans l'esprit de Liu BOLIN en réaction à la destruction du village artistique de Suo Jia Cun dans lequel il avait son atelier. C'était en 2005 lorsque les autorités chinoises étaient chargées de détruire un certain nombre de bâtiments pour construire les structures des Jeux Olympiques. Pour témoigner sa peine, il se fond dans les décombres et se fait photographier. Plus tard, il réalise des photographies suivant le même principe à Venise, New York, Pékin, Paris.
Outre l'aspect impressionnant de cette performance technique, l'œuvre de l'artiste peut être interprétée comme une manière de considérer que l'homme disparaît derrière la société à laquelle il appartient.
Liu BOLIN, chaussures peintes avant la performance vue ci-dessous, Caracas, novembre 2013.
Liu BOLIN (vu de face) debout devant un rayon de bande-dessinées à Caracas le 2 novembre 2013.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, Beijing Graffiti.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, Légumes, 2011.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, n°91 Great Wall, 2010.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, Stade Olympique de Pékin.
Liu BOLIN, Hiding in New York, 2011-2012.

Source : http://www.novaplanet.com/novamag/galerie-comme-un-cameleon