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mercredi 27 mars 2024

Scapy expose au L.A.C. !

Venez nombreux
du 27 mars au 24 avril 2024 !
Scapy, Paréidolie, 32 x 41 cm., 2020.
Sources :
Site internet de l'artiste.

dimanche 15 novembre 2020

Pierre REB au L.A.C. !

Pierre REB expose au L.A.C. 
du 18 novembre 2020 au 13 janvier 2021.

Dès qu’il a été en âge de tenir un crayon, Pierre REB s’est mis à gribouiller, peinturlurer, fabriquer, colorer, esquisser, taguer… Tout ce qui lui tombe sous la main.

Il a plongé tête la première dans le graffiti, puis en suivant naturellement des études en graphisme aux Beaux-Arts, il les termine finalement avec le diplôme d’architecte. En parallèle il s’exprimait dans un parcours plus personnel en peignant illégalement sur les réseaux urbains des villes et en exposant ses premières toiles.
La recherche d’évolution plastique reste elle constante et s’exprime dans un travail aussi conceptuel qu’esthétique où l’on entrevoit la singularité de son style.
Les formes reconnaissables s’entremêlent, saturent l’espace en se mélangeant à des références cachées. Le monde réel n’existe qu’à travers notre perception, qui fera mûrir de nouvelles idées et interprétations. On ne dévoile pas tout, sans patience et curiosité on ne découvrira que peu de choses.

dimanche 22 novembre 2015

Gustave COURBET, Le désespéré, 1841.

CARTEL :
Nom de l'artiste : Gustave Courbet
Titre de l'oeuvre : Le désespéré 
Date de réalisation : 1841
Technique : Huile sur toile
Dimension : 45 cm x 54 cm
Lieu d'exposition : Collection particulière.

PETITE BIOGRAPHIE de l’artiste :

Gustave Courbet (1819 - 1877) est né à Ornans en 1819 de parents agriculteurs. Il fit des études d'art à Ornans puis à Besançon, mais n'était pas considéré comme très doué. Il part à Paris à vingt ans afin de suivre des études de droit : c'est là qu'il découvre réellement le monde de la peinture, grâce à des visites aux grands musées parisiens. Les premières œuvres de Gustave Courbet datent de 1841, et étaient essentiellement des autoportraits, exposés à Paris. Mais les premiers vrais chefs d'oeuvre du peintre ont été réalisés à Ornans, où Gustave Courbet revient en 1849. C'est en effet dans sa ville natale que son style réaliste se développe, inspiré par la vie rurale de la campagne franc-comtoise. Gustave Courbet devint le chef de file du courant réaliste. Le but de ce mouvement était d’évoquer la réalité sans idéalisation, d’aborder les thématiques politiques et sociales et de produire de l'art vivant. Son réalisme a fait scandale.

POUR GUIDER LE REGARD :

1. Quel sentiment semble ressentir le peintre dans cet autoportrait ?
Effroi, terreur tout autant que désespoir.

2. Se regarde-t-il dans un miroir ou regarde-t-il le spectateur ? 
À moins qu’il ne soit le témoin d’autre chose encore… Cette question permet d’introduire la notion de « théâtralité » qui semble se dégager de l’oeuvre (comédie intime ou mise en scène publique de soi).

3. Comment le visage est-il placé sur la toile ? Quelles autres parties du corps sont mises en avant ? Est-ce une pose naturelle ? 
Le visage est parfaitement centré sur la toile, encadré par les mains et le coude. La pose paraît volontairement appuyée.

4. Quelle figure géométrique semble structurer la composition ? Qu’est-ce qui vient adoucir cet effet géométrique ? 
La composition triangulaire est adoucie par la pose des mains et l’arrondi du coude.

5. D’où vient la lumière ? Est-elle douce ? Quel effet provoque-t-elle ? 
La lumière est très violente, face au visage. Les effets de lumière sont particulièrement contrastés, comme le montrent les ombres marquées sur le visage et dans les plis des vêtements.

6. Comment sont peints les vêtements ? En quoi est-ce une peinture virtuose ? 
Ce tableau est peint alors que Gustave Courbet cherche à placer ses toiles dans des expositions qui pourront lui apporter de la reconnaissance. Le réalisme du visage et le travail sur les plis des vêtements constituent une marque de la virtuosité technique du peintre.

7. D’après vous, le sentiment exprimé par ce visage est-il sincère ou est-ce une simple « tête d’expression » ?
Les yeux écarquillés, les narines dilatées, la bouche entrouverte, Gustave Courbet semble vouloir s'avancer en direction du spectateur, se rapprocher de lui, le prendre à témoin, l'attirer dans ses désespoirs. Il nous regarde, mais n'a pas vraiment l'air de nous voir. C'est à lui-même qu'il s'en prend, en s'arrachant les cheveux. Il ne représente pas sa personne ou son individualité, mais son acte, son élan.
L'éclairage est fait pour donner l'impression que le personnage pousse vers l'avant. Toute distance semble être abolie entre l'image et la surface du tableau, et aussi entre le modèle et le spectateur.
Gustave Courbet ne cherche pas à nous faire connaître sa personnalité (comme le faisaient Rembrandt ou Van Gogh), ce n'est pas son état émotionnel qu'il tient à exprimer. Ses autoportraits sont une scène de théâtre, et il est un comédien. Il surjoue son personnage. C’est presque comme s’il se scrutait dans un miroir pour vérifier qu’il adopte la bonne attitude.
Gustave Courbet aimait surtout jouer avec son image.

Dans toutes les œuvres où il se représente, il n’est pas : il pose !

mercredi 27 août 2014

Liu BOLIN, le caméléon...

Le caméléon est doté de cette capacité extraordinaire qui lui permet de changer de couleur de manière à passer incognito (il se camoufle !) et ainsi, se préserver de l’offensive des prédateurs.

L'artiste chinois Liu BOLIN, certainement très envieux de cette faculté propre à la famille des caméléons a décidé de transposer à sa manière cette faculté animale à l'homme dans une série qu'il appelle L'homme invisible ou Caché dans la ville. 
Son travail artistique consiste à disparaître dans ses propres photographies par un travail de camouflage d'une incroyable minutie. L'idée est née dans l'esprit de Liu BOLIN en réaction à la destruction du village artistique de Suo Jia Cun dans lequel il avait son atelier. C'était en 2005 lorsque les autorités chinoises étaient chargées de détruire un certain nombre de bâtiments pour construire les structures des Jeux Olympiques. Pour témoigner sa peine, il se fond dans les décombres et se fait photographier. Plus tard, il réalise des photographies suivant le même principe à Venise, New York, Pékin, Paris.
Outre l'aspect impressionnant de cette performance technique, l'œuvre de l'artiste peut être interprétée comme une manière de considérer que l'homme disparaît derrière la société à laquelle il appartient.
Liu BOLIN, chaussures peintes avant la performance vue ci-dessous, Caracas, novembre 2013.
Liu BOLIN (vu de face) debout devant un rayon de bande-dessinées à Caracas le 2 novembre 2013.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, Beijing Graffiti.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, Légumes, 2011.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, n°91 Great Wall, 2010.
Liu BOLIN, Caché dans la ville, Stade Olympique de Pékin.
Liu BOLIN, Hiding in New York, 2011-2012.

Source : http://www.novaplanet.com/novamag/galerie-comme-un-cameleon

mercredi 9 juillet 2014

Pierre-Adrien SOLLIER et les Playmobil®...

Pierre-Adrien SOLLIER,
La Joconde, 
acrylique sur toile,
73x54cm

L’art classique inspire encore de nos jours de nombreux artistes...
Preuve en est avec cette série de peintures acryliques
du peintre Pierre-Adrien Sollier qui n’a pas hésité à rajouter à de grands classiques tels que La Joconde (Léonard de Vinci), La Cène (Léonard de Vinci) ou encore La Liberté guidant le peuple (Eugène Delacroix) une touche de modernité, d’humour et d’ironie en les revisitant avec des Playmobil® ! 
Pierre-Adrien SOLLIER,
La Cène, 
acrylique sur toile.

Pierre-Adrien SOLLIER, La Liberté guidant le peuple, acrylique sur toile, 130x104cm