Sujet : Ton stylo, ton crayon à papier, ta paire de ciseaux, ton taille-crayon,... Tous ces objets passent leur temps dans ta troussse.
Bouleversons leur quotidien !
Consigne :
Choisis
un
objet dans ta trousse,
représente-le en lui inventant un
contexte inhabituel.
Contraintes :
1.
Représente
le plus fidèlement possible, au
crayon à papier,
l’objet
choisi.
Dessine
tout ce que tu observes
sur cet objet posé
devant toi :
-
les ombres
(propres et portées),
-
les
éclats
lumineux,
-
les nuances
de gris
(des
crayons à papier, jusqu’au
6B,
sont disponibles en classe),-
les motifs
et
écritures,
s’il
y en a.
2.
Imagine
et
représente
un
contexte totalement inattendu,
surréaliste
autour de l’objet.
Tu
es techniquement libre, surprends
le spectateur !
Remarque : La représentation de la gomme,
de la règle
graduée
et
du rapporteur
n'est
pas autorisée
pour ce sujet.
Support
: feuille
de papier Canson, format A4.
Techniques
:
1.
dessin
d’observation (crayon(s) à papier, estompeur, gomme).
2.
techniques possibles : graphisme, collage, peinture, aquarelle.
Durée
: 3
séances
(1
séance « dessin d’observation » + 2 séances
« contexte »).
Référence : René MAGRITTE (1898-1967)
« Être
surréaliste,
c'est bannir de l'esprit le déjà
vu
et
rechercher
le pas encore vu. » (citation de René MAGRITTE)
René
MAGRITTE
est
considéré
comme l’artiste
belge
le plus important du 20e
siècle, tour
à tour peintre
surréaliste,
graveur, sculpteur, photographe et cinéaste. Il a fait partie d’une
génération de jeunes gens qui se sont révoltés après les morts
de la Première Guerre Mondiale et
qui se
sont regroupés autour d’un écrivain (André
Breton)
pour fonder le mouvement
surréaliste.
Les
surréalistes sont
connus pour avoir peint
l’étrange, le bizarre
avec des
objets réels,
placés dans un monde
..…..…..…...……...….….….….…..
et
irrationnel.
René
MAGRITTE
a
créé
des œuvres qui transforment
le réel et déroutent
le spectateur. Sa peinture n’est jamais un miroir de la réalité
qui nous entoure, elle est le miroir de la réalité que lui-même
s’est intérieurement imaginé.
René MAGRITTE, La corde sensible, 1960.